Archives de Tag: réseaux sociaux

Pair, un réseau social pour les couples

Pair est un réseau social qui se limite à un seul contact car il est destiné exclusivement aux couples.  Disponible via une application iPhone, il existe depuis deux mois et a déjà été téléchargé près de 50 000 fois en quatre jours. Il s’inscrit dans la tendance à vouloir plus d’intimité à travers les réseaux sociaux.

Cela fait deux mois que les couples peuvent s’inscrire sur Pair. Ceux-ci peuvent alors utiliser le service de messagerie de ce réseau social. Ils disposent également d’une fonctionnalité de partage de photos et de vidéos. Ils peuvent dessiner simultanément sur l’écran. Il y a même une fonction de bisou virtuel, le « thumbkiss ». Lorsque les deux partenaires touchent l’écran au même endroit, cela fait vibrer leur téléphone portable.

Sur un réseau tel que Facebook, ou le nombre de contacts est très étendu, la limite entre les informations de l’ordre du privé et du public est confuse. C’est pourquoi certains réseaux, tels que Pair, tendent à s’inscrire dans un retour à l’intimité. Il y a aussi FamilyLeaf qui est exclusivement réservé aux membres de la famille et à d’autres réseaux réservés aux couples tels que Duet, Cupple et Coupliz.

Les créateurs de Pair expliquent sur leur blog comment leur est venue l’idée de ce réseau. C’était lorsque leur petites amies étaient restées au Canada alors qu’ils étaient à Mountain View.  Ils souhaitaient un outil d’échange personnalisé avec elles. Ils appréciaient également l’idée d’envoyer plus que de simples messages. De plus, à force d’extension, le réseau social de Facebook est devenu tellement connu que les discussions entre internautes n’ont plus aucune discrétion, en particulier pour les couples. L’idée était donc de retourner vers des échanges plus exclusifs et plus  confidentiels.


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Les enfants, victimes du marketing sur Facebook ?

Avec l’arrivée des réseaux sociaux s’est multiplié le nombre de publicités à notre portée. Puis, petit à petit, en plus de leur nombre sur nos pages Internet, se sont, à leur tour, multipliées les pages propres à une marque, une émission, un mouvement. Nous « aimons » tous sur Facebook nos émissions préférées, séries, marques.

Les réseaux sociaux remplissent une excellente fonction de marketing car de cette manière, les marques peuvent nous tenir au courant de toutes leurs nouveautés et promotions. Nous ne pouvons plus ne pas être au courant ! Pourtant, nous nous interrogeons aussi sur la présence de pages s’adressant aux enfants.

Prenons l’exemple de Facebook. L’âge légal pour pouvoir s’y inscrire est 13 ans. On peut déjà s’interroger sur cette limitation. Pourquoi 13 et pas 12 ou 16 ans ? Surtout que nous connaissons tous des enfants plus jeune que 13 ans qui ont leur propre compte Facebook, qui peuvent y mettre leurs photos, tagger leurs amis et surtout aimer les pages de leurs distractions préférées.

Et ça, les grandes marques et certaines chaînes de télévision le savent très bien. Mais est-ce normal ? A partir du moment où l’âge légal pour s’inscrire sur le site est de 13ans, ne faudrait-il pas limiter également les pages qui les concernent ? Il est clair qu’on ne peut pas interdire à Légo ou Playmobil d’avoir leur page Facebook, d’ailleurs, ils nous diront qu’on peut aimer leur marque à tous les âges. Ce qui est plus inquiétant, c’est de retrouver une page pour « Les Niouzz » (célèbre JT pour enfants sur la RTBF) qui s’adresse uniquement aux enfants. Par cette page, ils postent des informations destinées à leur public qui n’est pourtant pas censé y avoir accès.

Dès lors, nous nous interrogeons sur l’utilité exacte de ces pages : informer les parents ? Peu probable. S’adresser aux enfants ? A la limite de l’illégal… Ou bien, juste avoir une présence sur Facebook « comme tout le monde » ?

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Réseaux sociaux et productivité au travail

Facebook bloqué dans les entreprises

Depuis la création du réseau social Facebook et sa forte popularité, des restrictions sont de plus en plus souvent établies sur les lieux de travail. En effet, beaucoup de collaborateurs surfaient et surfent sur leur compte privé et ce, pendant les heures de travail.
De nombreux patrons se sont donc sentis obligés de bloquer leur réseau interne à leurs collaborateurs.
Une enquête américaine montrerait aussi que la productivité totale d’une entreprise diminuerait de plus d’1% à cause de l’utilisation du réseau social Facebook pendant les heures de travail.
Cette enquête met aussi en avant le fait que les étudiants utilisant Facebook récolteraient de moins bons résultats et favoriseraient leur connexion au détriment de leurs études.

Une meilleure productivité

Mais à l’inverse de ces affirmations précédentes, une nouvelle enquête vient démonter ces idées reçues.
Il a déjà été prouvé que les courtes pauses pendant la journée de travail permettaient aux employés d’offrir une meilleure rentabilité à leur entreprise. Au contraire de ce qu’affirmaient les théories de la répartition du travail du début du vingtième siècle, des journées un peu plus courtes et coupées améliorent la qualité et la rentabilité du travail des collaborateurs.
Comme le dit un article publié aujourd’hui sur Presse-Citron, une pause de 10 minute passée sur Facebook améliorerait aussi la productivité des collaborateurs.

Les entreprises à la traine

Malgré les constats précédents, nombre d’entreprises interdisent encore l’accès à l’URL Facebook sur leur réseau. Il vient pourtant d’etre prouvé que la connexion au réseau social améliore le bien-être des employés et sur leur santé. Mais ce fait ne serait pas uniquement limité à Facebook mais étendu aux autres réseaux sociaux.

Il serait donc temps de faire modifier les idées reçues et de laisser une certaine marge de manoeuvre aux employés.
Possible ou non? à vous de nous le dire.

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Chine : « On va vous nettoyer tout ça au Kärcher ! »

Alors qu’on parle de plus en plus de liberté de presse, de parole et d’accès à l’information, la Chine s’en prend à toutes ces libertés … encore !

Suite à la mise à l’écart de Bo Xilai, une opération de censure frappe le web chinois et notamment les réseaux sociaux. Durant trois jours, les plus grands d’entre eux ont été fermé.

On le rappelle, les JO de Pékin avaient été fortement contesté quant à leur organisation dans un pays où la liberté d’opinion est, on peut le dire, inexisante. On peut d’ailleurs encore lire sur le collectif Chine JO 2008 de nombreux témoignages démontrant l’action chinoise à l’encontre de grands défenseurs des libertés fondamentales reprises dans les droits de l’homme.

Parmi les derniers bastions communistes, la Chine réprime encore toute action qui sortirait de sa ligne de conduite (répression au Tibet, entre autres). En 2004, la Chine a pourtant amendé sa constitution, clamant son respect pour les droits humains. L’occident espérait que cela permettrait une révision des traitements infligés aux « prisonniers politiques » mais la Chine interprète à sa manière les droits de l’homme. Elle dit aussi que la vision occidentale des droits de l’homme se fait partiale et pointe en exemple les USA. La Chine estime notamment que l’augmentation du niveau de vie de manière générale contribue à l’amélioration des Droits de l’Homme en général. Mais étant toujours considérée comme pays en voie de développement, elle ne se voit pas exclure le travail des enfants ou l’esclavage qui pour les pays occidentaux sont les premières violation de la déclaration des Droits de l’Homme.

ma-chienne-de-vie.com

Dès lors, la censure du « NET » et des réseaux sociaux ne serait alors pas une entrave à la liberté d’opinion puisque l’opinion relève des lignes de conduite dictées par le pays. La critique étant un signe de rébellion, il paraitrait donc normal de l’interdire.

PS : pour se remémorer : Tian’anmen.

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